08/01/2005

Une mâchoire inférieure suspendue dans son hamac musculaire !


 
 
 
 
 
 
 

 
 


E. H. Angle (1855-1930).
 
E. H. Angle cite explicitement dans son ouvrage "Treatment of malocclusion of the teeth and Fractures of the maxillæ. Angle's system", 6ème édition, 1900, 315 pages : "In the begining we wish to throroughly impress the necessity for complete separation of diagnosis from treatment (...) all cases of malocclusion may be readily arranged in well-defined classes as plants, animals, or the elements, and having a thourough knowledge of distinguishing characteristics of occlusion and of facial lines peculiar to each class, the diagnosis of any given case is greatly simplified", p.34-35.
 
A cette époque, on ne connaît encore rien de la Biologie méoléculaire (= Biochimie), et encore moins des réflexes neuromusculaires (C.S.Sherrington, Prix Nobel Physiologie, 1932).

Références spatiales.
 
En Physiologie humaine, le contact entre les dents supérieures et les dents inférieures ne durent que moins de 0,5 seconde par minute lors de la déglutition du bol salivaire, soit ± 16 minutes par jour : c'est la "position d'occlusion des dents" ou "occlusion en dents serrées", dont la position volontaire ("serrez les dents !") a souvent été adoptée comme référence spatiale en Orthodontie / O.D.F. / Chirurgie Maxillo-Faciale et de 1898 à nos jours.

Pour parvenir à cette "occlusion en dents serrées", les muscles des mâchoires fournissent un travail. Cette position "en dents serrées" s'oppose au repos des muscles : elle est donc instable et pas toujours reproductible.

Finalement, la position de la mâchoire inférieure, où tous ses muscles sont au repos physiologique, est donc la meilleure référence spatiale : elle est 100 % stable et 100% reproductible.


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